Technique viscérale

D’abord celle-ci répare les déséquilibres fonctionnels et structurels dans tout le corps, y compris  vasculaires, nerveux, urogénitaux, respiratoires, digestifs et lymphatiques.

Il évalue et traite la dynamique du mouvement et de la suspension par rapport aux organes, membranes, fascias et ligaments.

La manipulation viscérale augmente la communication proprioceptive à l’intérieur du corps.

Le traitement d’un patient nécessite une évaluation des relations structurelles entre les viscères, leurs attaches fasciales ou ligamentaires au système musculo-squelettique.

Les tensions dans le tissu conjonctif des viscères peuvent résulter de cicatrices chirurgicales, d’adhérences, de maladies…

Les modèles de tension se forment à travers le réseau fascial au plus profond du corps.

Cela créé une cascade d’effets loin de leurs sources pour lesquels l’organisme devra compenser.

Aussi des points de tension fixes et anormaux que le corps doit déplacer.

Cette irritation chronique fait place à des problèmes fonctionnels et structurels.

Imaginez une adhérence autour des poumons.

Cela créerait un axe modifié qui exigerait des adaptations anormales de la part des structures corporelles voisines.

Par exemple, l’adhérence pourrait modifier le mouvement des côtes, ce qui pourrait alors créer des forces déséquilibrées sur la colonne vertébrale.

Et, avec le temps, développer une relation dysfonctionnelle avec d’autres structures.

Ce scénario ne met en évidence qu’une des centaines de ramifications possibles d’un petit dysfonctionnement – amplifié par des milliers de répétitions chaque jour.